biographie

Léopold Sédar Senghor (9 Octobre 1906-1920 Décembre 2001) était un poète sénégalais, homme politique et théoricien de la culture qui, depuis deux décennies a été le premier président du Sénégal (1960-1980). Senghor fut le premier Africain élu en tant que membre de l’Académie française. Avant l’indépendance, il a fondé le parti politique appelé le Bloc démocratique sénégalais. Il est considéré par beaucoup comme l’un des intellectuels les plus importants d’Afrique du 20ème siècle.

Il est diplômé de l’Université de Paris, où il a reçu l’agrégation de grammaire française. Par la suite, il a été désigné professeur aux universités de Tours et à Paris, où il a enseigné au cours de la période 1935-1945. [13]

Senghor a décidé de commencer ses années d’enseignement au Lycée René-Descartes à Tours;. Il a également enseigné à l’Lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés, près de Paris [14] Il a également étudié la linguistique enseignée par Homburger Lilias à l’Ecole Pratique des hautes études. Il a étudié avec d’éminents spécialistes des sciences sociales tels que Marcel Cohen, Marcel Mauss et Paul Rivet (directeur de l’Institut d’ethnologie de Paris). Senghor, avec d’autres intellectuels de la diaspora africaine qui était venu pour étudier dans la capitale coloniale, a inventé le terme et conçu la notion de “négritude”, qui était une réponse au racisme encore répandue en France. Il a transformé le nègre insulte à caractère racial dans une célébration positivement connoté de la culture africaine et de caractère. L’idée de la négritude informé non seulement la critique culturelle de Senghor et de l’œuvre littéraire, mais aussi est devenu un principe directeur pour sa pensée politique dans sa carrière d’homme d’Etat. [15]

En 1939, Senghor a été inscrit comme un homme armée française enrôlés (2ème Classe) avec le grade de soldat au sein de la division d’Infanterie Coloniale 59e dépit de son enseignement supérieur et son acquisition ultérieure de la citoyenneté française en 1932. Un an plus tard, lors de l’invasion allemande de la France, il fut fait prisonnier par les Allemands à La Charité-sur-Loire. Il a été interné dans des camps différents, et enfin au Front Stalag 230, à Poitiers. Front Stalag 230 était réservé aux troupes coloniales capturés pendant la guerre. Soldats allemands voulu exécuter lui et les autres le même jour ils ont été capturés, mais ils échappé à ce sort en criant Vive la France, vive l’Afrique noire! (“Vive la France, vive l’Afrique noire!”) Un officier français a dit aux soldats que l’exécution des prisonniers africains déshonorerait la race aryenne et l’armée allemande. Au total, Senghor a passé deux ans dans des camps différents, où il a passé la plupart de ses poèmes temps à écrire. En 1942, il a été libéré pour des raisons médicales [16].

Il reprend sa carrière d’enseignant tout en restant impliqué dans la résistance pendant l’occupation nazie.
Il a passé les dernières années de sa vie avec sa femme à Verson, près de la ville de Caen en Normandie, où il mourut le 20 Décembre 2001. Ses funérailles eurent lieu le 29 Décembre 2001 à Dakar. Les fonctionnaires participant à la cérémonie comprenait Raymond Forni, président de l’Assemblée nationale et M. Charles Josselin, secrétaire d’Etat à la ministre des Affaires étrangères, en charge de la Francophonie. Jacques Chirac (qui a dit, après avoir entendu de la mort de Senghor: «La poésie a perdu l’un de ses maîtres, au Sénégal, un homme d’Etat, l’Afrique un visionnaire et la France un ami”) et Lionel Jospin, respectivement président de la République française et le Premier ministre, a fait pas y assister. Leur incapacité à assister aux funérailles de Senghor a fait des vagues car il a été considéré comme un manque de reconnaissance pour ce que le politicien avait été dans sa vie. L’analogie a été faite avec les Tirailleurs sénégalais qui, après avoir contribué à la libération de la France, ont dû attendre plus de quarante ans pour recevoir une pension égale (en termes de pouvoir d’achat) à leurs homologues français. Le savant Erik Orsenna a écrit dans le journal Le Monde un éditorial intitulé: “J’ai honte” (j’ai honte).

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